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puceRétablir les vitesses maximales

Longue de 66,7 km, la section centrale Langeac (Haute-Loire) - Langogne (Lozère) de l’axe ferroviaire Paris - Clermont-Ferrand - Nîmes, pourtant classé d’intérêt national, voit la vitesse de tous ses trains limitée à 40 km/h sur 34 km entre Monistrol-d’Allier et la limite de région SNCF (au sud de Jonchères) ! Côté languedocien, deux zones de ralentissement sont imposées depuis décembre 2010 : 55 km/h sur 8 km entre Génolhac et Sainte-Cécile-d’Andorge et 60 km/h sur 14 km entre Grand’ Combe-la-Pise et Alès.

Ces ralentissements sur des longueurs démesurées, à une vitesse considérée dans les gorges de l’Allier comme abusivement basse par l’association (voir étude du cabinet Claraco) fait suite à une chute de rochers ayant eu lieu au printemps 2008. En Cévennes, c’est l’entretien courant de la voie non réalisé qui en est la cause. L’association et les Conseils régionaux appuient pour que les travaux, prévus dans le cadre du "Plan Rail Auvergne" entre autres, soient réalisés au plus vite et mettent fin à cette situation ubuesque où l’on risque de mettre plus de temps à réhabiliter la ligne qu’il n’en a fallu pour la construire !

Le temps du trajet pour relier Langogne à Langeac est désormais d’1h 27min au lieu des 56 minutes nécessaires (meilleur horaire TER en 1999) entraînant ainsi un inconfort pour les voyageurs et des retards récurrents dûs aux impératifs de croisements sur voie unique. Ainsi, pour relier Clermont-Ferrand à Nîmes il faut désormais 5h alors qu’on mettait seulement 4h 20min dans les années 1990 !

L’objectif prioritaire de l’association est donc d’obtenir le rétablissement des vitesses nominales de la ligne, soit 70 à 80 km/h selon les zones du tracé.